La Semaine du travail social a lieu du 7 au 13 mars en Ontario

La Semaine du travail social est l'occasion pour les membres de la profession de se retrouver dans le cadre d'activités virtuelles stimulantes, de faire progresser leurs objectifs communs par la défense collective des droits, et de célébrer et de souligner les importantes contributions des travailleuses et travailleurs sociaux en vue d’assurer l'accès à la santé mentale à tous les membres de la population ontarienne.

Aux travailleuses et travailleurs sociaux, aux étudiantes et étudiants, aux responsables politiques, aux organisations et aux personnes qui ont aidé à célébrer et à mettre en valeur les contributions essentielles des travailleuses et travailleurs sociaux comme jamais auparavant, à tous, nous disons « Merci »!

#PlusQueJamais
Intervenir en faveur de la santé mentale

Du 7 au 13 mars, plus de 20 000 travailleuses et travailleurs sociaux inscrits de l'Ontario célèbrent la Semaine du travail social. La campagne de cette année arrive à un moment charnière pour la santé mentale.

Près de deux ans après le début de la pandémie, les Ontariennes et Ontariens sont aux prises avec les effets qu’entraînent l'anxiété, le stress et l'épuisement professionnel sur leur santé mentale, comme jamais auparavant. À l'échelle de la province, du pays et de la planète, les gens sont en quête d'espoir et de signes de jours meilleurs alors qu'ils doivent composer avec des difficultés complexes et un monde encore plus compliqué.

Le moment est crucial comme jamais : il est temps de se mobiliser et de rendre la santé mentale accessible à tous.


Le thème de la Semaine du travail social 2022, #PlusQueJamais, témoigne de ce besoin de soins et de soutien de santé mentale sans précédent dans toute la province, et du rôle vital des travailleuses et travailleurs sociaux en vue d'assurer l'accès à la santé mentale pour tous les membres de la population ontarienne

Plus que jamais, je suis fière de l'immense dévouement des travailleuses et travailleurs sociaux de la province, qui s’efforcent inlassablement de soutenir la santé mentale et le bien-être des Ontariens. Les derniers mois et semaines ont été particulièrement difficiles pour bon nombre d'entre nous ‒ et, maintenant, plus que jamais, il est primordial que nous prenions soin de nous-mêmes, et les uns des autres.

Les travailleuses et travailleurs sociaux figurent aux premières lignes de l'accès, du soutien et du rétablissement en matière de santé mentale. C'est ce que nous faisons. Tout en comprenant clairement que les travailleuses et travailleurs sociaux sont des fournisseurs essentiels de soutiens en santé mentale, il est encourageant pour nous de savoir que la population de la province est du même avis.

Notre récent sondage Léger a révélé de nouvelles données sur la santé mentale des Ontariens, un grand nombre ayant signalé le dépérissement de leur propre santé mentale ou de celle de leurs proches au cours de la dernière année. Le sondage a également révélé de nouvelles données surprenantes concernant la portée considérable de la pandémie sur la santé mentale des adultes, des soignants, des familles et des travailleurs.

Avant tout, les travailleuses et travailleurs sociaux de la province doivent savoir que quatre (4) Ontariens sur cinq (5) en conviennent : leur travail est essentiel au rétablissement de notre santé mentale. Que ce soit dans les soins de santé, les soins de longue durée, les écoles, la santé mentale en milieu communautaire, la pratique privée ou dans d’autres secteurs, les Ontariens sont d’avis que les professionnels du travail social sont ceux qui leur procurent l'espoir, les outils et les compétences nécessaires pour s'adapter à la situation.

Finalement, même si les Ontariens croient majoritairement que des services de soutien en santé mentale devraient être accessibles aux personnes qui en ont besoin, moins d'un tiers seulement estiment que ces services sont facilement accessibles.

Dans quelques mois à peine, la population ontarienne ira aux urnes. Bien que nous ayons été témoins d'investissements importants dans la santé mentale ces dernières années, nous savons que les résidents de la province ont besoin de plus de soutien en matière de santé mentale et qu'ils en ont besoin plus tôt.

Maintenant plus que jamais, il est temps d’intervenir en faveur de la santé mentale. En cette Semaine du travail social, j’invite les travailleuses et travailleurs sociaux et nos collègues partout en Ontario à prendre part à nos activités de défense des intérêts et à faire progresser notre message commun, qui est de rendre la santé mentale accessible à tous.

Pour atteindre un tel objectif, tous les intervenants, y compris les employeurs, les organismes de financement, les décideurs et les quelque 20 000 travailleuses et travailleurs sociaux de l'Ontario, devront œuvrer de concert et veiller à ce que les soutiens que veulent les Ontariens, et dont ils ont besoin, soient vraiment à leur portée.

Au nom de l'ATTSO et de nos membres, qui sont au nombre de plus de 8 000, je vous remercie de participer à la Semaine du travail social de cette année et de nous épauler. Votre appui est essentiel, maintenant plus que jamais.

La chef de la direction,
L’Association des travailleuses et travailleurs sociaux de l’Ontario,

Deepy Sur, MSS, Ph. D, TSI


Quatre-Vingts Pour Cent Des Ontariens Estiment Que Les Soutiens En Santé Mentale Sont Essentiels Pour Se Remettre De La Pandémie, Mais Moins d'un Tiers Croient Qu’ils Sont Accessibles

Un sondage confirme que neuf Ontariens sur dix conviennent que la province doit mettre des soutiens à la disposition de ceux qui en ont besoin

7 mars 2022, TORONTO (ONT.) ― Selon un sondage réalisé à la demande de l'Association des travailleuses et travailleurs sociaux de l'Ontario (ATTSO) et publié aujourd'hui en l'honneur de la Semaine du travail social (du 7 au 13 mars), quatre membres de la population ontarienne sur dix (38 %) déclarent que leur santé mentale a été compromise au cours de l'année écoulée, 14 % disant que le fait d’appuyer un ami ou un membre de la famille dont la santé mentale se détériorait a nui à leur propre santé mentale. Huit Ontariens sur dix pensent également que le soutien en santé mentale est essentiel pour tourner la page à la pandémie, mais moins d'un tiers estiment que les soutiens sont accessibles.


« Nous connaissons les effets de la pandémie sur la santé mentale des enfants et des résidents des foyers de soins de longue durée, mais l’onde de choc sur les adultes, les soignants, les familles et les travailleurs est aussi réelle et d'une grande portée, a déclaré Deepy Sur, chef de la direction de l'ATTSO. Que vous l'appeliez pandémie parallèle ou pandémie subséquente, nous vivons une crise de plus en plus grave, et il est primordial que nous mettions des soutiens de santé mentale et de lutte contre les dépendances à la disposition des Ontariennes et Ontariens dont la santé mentale s’est gravement détériorée et de ceux qui ont subi des répercussions liées au travail. »

Voici ce que le sondage de Léger a révélé :

  • Huit répondants sur dix ont mentionné qu'un membre de sa famille avait vécu une dégradation de sa santé mentale ou une crise au cours des 12 derniers mois, indiquant qu'il s'agissait d'un adulte de 19 ans et plus (82 %), comparativement à un enfant (4 %) ou à un adolescent (12 %). Cinq pour cent de tous les répondants ont déclaré qu'un membre de leur famille avait vécu une crise de santé mentale ayant nécessité des soins d’urgence au cours de la dernière année.
  • Les jeunes Ontariens (de moins de 35 ans), les femmes et les personnes ayant des enfants de moins de 18 ans à la maison sont beaucoup plus susceptibles d’avoir constaté un dépérissement de la santé mentale au sein de leur famille au cours des 12 derniers mois. Les personnes qui ont vu leur propre santé mentale se détériorer sont davantage nombreuses à dire que leur famille a subi des effets négatifs semblables (58 %).
  • Au cours de la dernière année, 21 % des répondants ont éprouvé des difficultés liées à l'emploi en raison de problèmes de santé mentale, notamment (9 %) qui ont laissé leur travail. D'autres ont pris un congé de courte durée (5 %), ont eu de la difficulté à trouver un emploi (4 %) ou ont démissionné (3 %) en raison d'un problème de santé mentale. Les personnes qui ont envisagé ou pris l'une de ces mesures, sont sensiblement plus susceptibles d’être jeunes (18-34 ans), de dire que leur santé mentale s'est détériorée au cours de la dernière année ou de s'identifier à une ethnie autre que blanche.
  • Alors qu'un peu plus de la moitié des répondants (54 %) disent avoir accès à un régime d'avantages sociaux, seulement un sur trois (36 %) déclare avoir une couverture pour les soins de santé mentale.
  • La majorité des répondants reconnaissent que la pandémie a eu des répercussions négatives sur la santé mentale des résidents des foyers de soins de longue durée (84 %), et huit sur dix (80 %) croient que plus de soutien de santé mentale s’impose dans ces établissements.
  • La majorité des répondants sont d'avis que les enfants d'âge scolaire et les jeunes ont vu leur santé mentale perturbée en raison de la pandémie (80 %), et que davantage de soutien en santé mentale s’impose (80 %).
  • Quatre-vingt-dix pour cent des Ontariens conviennent que des soutiens de santé mentale devraient être à la disposition de ceux qui en ont besoin, et 84 % estiment que l'accès aux soutiens de santé mentale est vital pour que l'Ontario puisse tourner la page sur la pandémie et assurer la reprise économique de la province. Seulement 28 % croient que les soutiens de santé mentale sont facilement accessibles.

« Atteindre le niveau d'accès à la santé mentale qui permettra d'appuyer le rétablissement de l'Ontario exigera la participation de tous, notamment des employeurs, des organismes de financement, des décideurs et des quelque 20 000 travailleuses et travailleurs sociaux de l'Ontario. Si les efforts des professionnels du travail social pour renforcer la résilience, l'optimisme et l'espoir étaient essentiels avant la pandémie, ils le sont encore plus maintenant », a souligné Deepy Sur.

L'ATTSO et ses membres demandent au gouvernement provincial d'accélérer le financement déjà promis en santé mentale et dans la lutte contre les dépendances en déployant les fonds sur cinq ans plutôt que sur dix.

En tant que plus importants fournisseurs de services de soutien en santé mentale de l’Ontario, les travailleuses et travailleurs sociaux sont essentiels pour assurer l'accès à la santé mentale à tous les membres de la population de la province. Que ce soit dans les soins de santé, les soins de longue durée, la santé mentale en milieu communautaire, les écoles, la pratique privée et dans bien d'autres secteurs, les travailleuses et travailleurs sociaux sont là pour intervenir tôt, réduire les obstacles et fournir les soins de santé mentale de qualité dont les personnes, les familles et la collectivité ont besoin, maintenant plus que jamais. En fait, 86 % des résidents ontariens croient que les travailleuses et travailleurs sociaux sont des fournisseurs de services essentiels, et que la pandémie a accru leur importance dans ce rôle (79 %).

« La pandémie a fait ressortir le rôle essentiel des travailleuses et travailleurs sociaux. Nous invitons les Ontariens à se joindre à nous afin de reconnaître leur dévouement à l'égard de leur santé mentale et de leur bien-être. C'est aussi l'occasion pour nous de souligner que, maintenant plus que jamais, les gens ont besoin à la fois d'un soutien accru en santé mentale, et qu’ils en ont besoin plus tôt. »

À PROPOS DU SONDAGE LÉGER
Un sondage en ligne a été réalisé auprès de 1 000 résidents de l'Ontario entre le 4 et le 11 février 2022 par l’intermédiaire du panel en ligne de Léger.

Renseignements :
Gabriella Nobrega
[email protected]
416.930.9756



Nous avons interrogé les Ontariens...

au sujet de la santé mentale et de leurs expériences en vue d'obtenir du soutien pour eux-mêmes et leurs proches. Vous nous avez dit :

*Source : Un sondage en ligne a été réalisé du 4 au 11 février 2022 auprès de 1 000 résidentes et résidents de l'Ontario à partir du panel en ligne de Léger.


#PlusQueJamais
Nous avons tous besoin de soutien

Étant donné que de plus en plus de personnes en Ontario ont besoin de soutien, il n'a jamais été aussi crucial d'assurer l'accès à des soins de santé mentale de qualité, en temps opportun.

Les quelque 20 000 travailleuses et travailleurs sociaux inscrits de l'Ontario sont aux premières lignes du rétablissement. À titre de plus importants fournisseurs de soins de santé mentale dans la province, les travailleuses et travailleurs sociaux sont essentiels pour assurer l'accès à la santé mentale à tous en Ontario.

Dans les soins de santé, les soins de longue durée, les écoles, la santé mentale communautaire, la pratique privée et bien d'autres domaines, les travailleuses et travailleurs sociaux sont là pour intervenir tôt, réduire les obstacles et fournir les soins de santé mentale de qualité dont les particuliers, les familles et les collectivités ont besoin, maintenant plus que jamais.


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